Bonsoir,

Les portes sont remontées, il reste quelques détails et cette peinture sera terminée 🙂

Pour commencer, le capot retrouve son insonorisant.

Le toit ouvrant a été entièrement démonté et restauré, nous en reparlerons.
Une nouvelle mousse pour éviter les vibrations contre le toit …

Et il retrouve sa place.
Alors en vrai, c’est très très galère tout seul, car très lourd. Merci Mme Jilks pour le coup de main.

On règle manuellement le point 0 (fermé à plat), puis on rebranche.

Le réglage du point 0 se fait en utilisant la clé Allen situé près des fusibles pour positionner manuellement le toit bien fermé, puis en déposant le moteur.
A ce moment là, on branche le moteur au circuit elec, et on actionne le bouton pour ouvrir le toit et le refermer jusqu’à ce qu’il s’arrête (butée du moteur). On est bien d’accord, le moteur est déposé, il tourne dans le vide, mais c’est lui qui possède les butées.
Le toit est fermé, le moteur est en butée fermée, il ne reste plus qu’à reposer le moteur et faire mumuse avec un toit ouvrant bien réglé.

J’ignore si c’est la méthode officielle, mais c’est ainsi que j’ai procédé.

Les antennes d’autoradio et de téléphone sont repeintes.

Puis reposées.

Le câble du téléphone cours jusque dans le coffre, j’espère un jour en remettre 1. J’ai une bonne partie de l’équipement, il ne me manque que le combiné.

Le tissus du ciel de toit n’avais pas aimé la dernière année chez moi et commençais à se décoller.

Un peu de néoprène en bombe règle le problème, toujours appuyer avec un torchon roulé en boule et non avec les doigts pour ne pas laisser de traces trop profondes.

Et hop, retour à sa place. Si les velcros ont été correctement recollé de chaque côté, la manœuvre se passe bien (ou pas trop mal).

Je remet ensuite les garnitures du hayon. Les différents clips sont neuf pour éviter toute vibration désagréable.

Bah voilà, je l’ai mon 3ème feu stop sur un hayon de phase 1 🙂

Mais y marche pas 🙁

Normale, cette voiture est bien une phase 2, mais une des toutes premières. Le 3ème feu stop n’existait pas, elle n’est pas câblé :

Entouré en rouge : l’arrivé du faisceau de hayon, il n’y a rien pour ce connecteur côté caisse.

Petit tour dans le bazars de câbles et le schéma elec.

Hop, passage comme les vrais quelques années plus tard :

Et connexion sur le bloc de feu côté droit.

Bah voilà, au moins un problème facile à résoudre 🙂

Je peux maintenant remonter l’intérieur

Après avoir réglé le problème des mousses anti-condensation (voir ici), les contre portes, sièges et différentes garnitures retrouvent leur place.

A part un nettoyage, pour le moment aucun travail n’a été fait sur l’intérieure.

Il reste les caches verticaux du pare brise à reposer.

Et bien voilà, Tout le remontage est terminé !!

Mais pas la peinture… En effet, j’avais gardé brute une partie des plastiques noirs autour du pare brise, des vitres, etc… en gros, ce qui ne se démonte pas n’avais pas été repeint. Il est maintenant temps de s’en occuper.

Une grande bâche, quelques coups de cutter et quelques masquages …

Plusieurs couche de peinture …

Et voilà, c’est vraiment fini !

Ce n’était pas prévu quand j’ai trié les photos pour préparer cet article, mais je suis particulièrement amusé du fait que je termine cette peinture complète par une photo de la voiture sous bâche.

A une prochaine pour les photos du résultat finale 🙂 .

Bonne soirée,

Jilks

Bonsoir,

Pour ma V6 24 noire, j’ai mis les portières à nue.

Mauvaise surprise au moment de remplacer la mousse anti-condensation : introuvable 🙁
J’ai discuté avec des carrossiers, des changeurs de vitre… ça existait mais ils n’en ont plus.

Seule chose trouvée, ce truc chère et trop fin (1 mm)
(Edit : le lien n’est plus valide)

Finalement, j’ai choisi de prendre des plaques de mousse polyuréthane de 5mm chez Caltech. Ces mousses ne sont pas encollées.
lien : http://www.caltech.fr/mousse-polyurethane-calage-transport-pu-acoustique/480-plaque-mousse-polyurethane-lisse-epaisseur-10-mm.html

Avant toute chose, il faut un patron. J’ai donc déroulé du papier sur une portière pas trop abîmé (venant du stock)

Puis je découpe petit à petit autour de la mousse existante.

Je reporte ensuite les traits sur la plaque de mousse

Et je découpe au cutter

Essais sur la portière pour voir les ajustements à apporter (plus ou moins de mousse ici ou là, trous ou passage à déplacer …)

Je reporte la nouvelle forme sur une nouvelle feuille…

Que j’utilise pour faire un nouveau patron.

Puis une nouvelle feuille. Montage à blanc pour vérifier.

Tout est bon.

Les feuilles ne sont pas pré-encollées, Caltech ma conseillé d’utiliser du scotch double face. Cette solution ne m’a pas plu, j’ai choisi d’utiliser de la colle néoprène en bombe.

Et voilà, tout neuf et sans déchirure !

Vous remarquerez que j’ai choisi de ne pas percer les clips tout autour : d’origine ils ne tombe pas en face des trous et la surépaisseur de mousse ne pose aucun souci. Et bien ainsi je ne m’embête pas a essayer de faire correspondre les trous, et au remontage tout est impec 🙂

Idem pour l’arrière :

J’ai du rabs de mousse, quelqu’un en veux ? (tarif à définir)

Jilks

Espion RS232

Bonjour,

Il y a quelques années, j’avais besoins de voir les échanges entre 2 appareils discutant par RS232.

Oui Gwen je sais, plus personne n’utilise le port série ! M’en fiche, je fais ce que je veux, c’est mon blog 😉

En plus, c’est pas tout à fait vrai, même caché derrière des adaptateurs USB, on retrouve des ports série. Bref, Si y en a que ça intéresse, voici mon petit programme développé sous Visual Studio 2008 en C#

Pour commencer et y voir plus clair, on renomme correctement les 2 ports en fonction des appareils branchés. En effet Scanet et modem c’est plus clair, enfin dans mon cas. Vous, vous mettez ce que vous voulez.

Il faut Un PC avec 1 ou 2 ports séries selon ce que l’on veux observer.

Au début, je l’utilisais avec ce câblage :

Alors bien sûr, c’est symbolique, en vrai on met tout sur la même prise :

Mais on peut aussi utiliser 2 câbles classiques :

Avec ce dernier câblage, il faut cocher les cases “Renvoyer vers Port Droite” et “Renvoyer vers Port Gauche”.

On paramètre les ports. Dans le cas de renvois, il est bien sur possible de ne pas avoir les mêmes vitesses de transmission.

Ensuite, et bien c’est tout, les échanges seront affiché dessous en commençant par “Port droite : ” ou “Port gauche :”.

Selon le besoin, vous pouvez afficher du texte ou les valeurs. Le texte permet de visualiser des commandes AT par exemple.

Quoi ? Si j’ai un logiciel sur mon PC qui discute avec un appareil sur le port série (ou USB), je suis obligé d’avoir plusieurs ports série et un câblage à la con ??

Mais non ! Il existe des logiciels permettant de créer des ports virtuels et de les relier entre eux. Ainsi, on créer 3 ports virtuels (A, B, C). Port A est relié a Port B, Port C est relié au port réel.
Le logiciel PC est relié au Port A, Le programme Espion utilise le port B et le Port C. Il est paramétré pour renvoyer les données de l’un à l’autre.
Et voilà, on visualise toutes les communications 🙂

Vous êtes tombé sous le charme de ce petit soft ? Il est ici
Vous téléchargez le .exe, il n’a besoin que du framework dot Net 2.0 pour fonctionner.

Et pour les curieux, Le code source est ici

Bonne journée,

Jilks

Bonjour,

Aujourd’hui, on va parler de la repose des portières sur la noire.

Pour commencer, les clips cassés des faisceaux de portes sont remplacées. La référence 9227 de Restagraf est bien pour cela.

Le truc qui gère la demi ouverture et la butée est soigneusement nettoyé et graissé. A l’usage, les portières en sont très douce a utiliser.

Le connecteur est placé dans la portière, la butée le suis, et enfin, les axes sont mis en place.

Cette préparation permet de remettre une portière en place en étant seul, et sans problème.

Les axes sont mis en place (marteau et tige de 30cm), puis les extrémités sont peintes en noir. Pour cela j’ai utilisé un coton tige trempé dans de la peinture.

Les portes avant sont en place, il faut maintenant les rééquiper.

Pour le support de poignées, je remplace la vis de blocage de la serrure d’origine par une vis inox, j’espère ainsi ne plus rencontrer de soucis lors des déposes. En effet, j’en suis à 3 blocs dont la dépose se passe mal.

Pour la porte conducteur, le rail de guidage a été déposé afin de le nettoyer correctement. Je déconseille de déposer ce truc juste pour essayer : la remise en place est précise, pas drôle et pas évidente pour que la vitre coulisse correctement par la suite.

Repose de la vitre

Le mécanisme de lève vitre est remis en place après cela, ainsi que le lèche vitre et l’enjoliveur supérieur.

A ce sujet, pour repeindre une portière, je conseil très fortement de déposer le lèche vitre. C’est pénible, ça fait mal aux doigts, mais le résultat est vraiment plus propre.

Pour l’enjoliveur supérieur par contre, je déconseille de le déposer : il est délicat de le déposer sans tordre la tige métallique moulée dedans et cela ne fait pas grande différence avec un bon masquage.

Le rétro passager maintenant. Petit bout m’aide à choisir dans le stock un faisceau / moteur fonctionnel.

Souvenez vous, j’avais coupé le câble lors de la dépose car sans cela j’étais obligé de démonter les coques pour déposer le moteur. La séparation des coques est délicate, je ne voulais pas prendre le risque de casser des érgos.

Je passe le nouveau faisceau, met en place le nouveau moteur … Et merde, ça vas pas 🙁

Bah oui, c’était pourtant évident : le connecteur permettant de séparer moteur et faisceau prend de la place, ils ont donc évidé une partie du châssis.

J’ai 2 possibilités : un coup de dremel pour évider le châssis, ou le changer. Je n’ai plus de disque de découpe, je choisi donc de séparer les coques 🙁

Ouf, tout c’est bien passé, pas de casse et rétro assemblé et fonctionnel !

Repose !

Avant de m’occuper des portes arrières, j’ai profité du bon accès pour remettre en place le joint qui court de l’avant a l’arrière du toit. Un cutter me permet de supprimer l’ancienne mousse.

Pour avoir du double face de la bonne dimension, je coupe un rouleau en 3 à la scie a métaux.

Impec 🙂

Avant le joint, je refait une virginité aux trou de barres de galerie.


Hop, plus d’infiltration, et donc plus de rouille. De plus, ces filets avaient été soigneusement nettoyé avant la peinture.

Repose du joint.


J’utilise des chiffons et des portes fermées pour bien coller le joint dans l’angle supérieur du pare brise. Normalement cette partie est tenue par l’enjoliveur, mais je n’ai pas remis la main sur celui de mon stock lors de la repose du nouveau pare brise, j’ai donc un simple joint adaptable à la place.

Nettoyage / lubrification des serrures, puis repose avec les poignées.

Repose des bras d’essuie glace. Ils sont repeint également mais par mes soins et à la bombe.

Repose des caches d’aile.

Essuies glace arrière, avec son bras spécifique adapté à cet aileron de phase 1.

Préparation des jonc chromés pour les baguettes de porte.


Ajout de l’habituelle petite mousse pour éviter les vibrations.

Et repose des baguettes sur la voiture.

Les portes arrières suivent, avec le même travail.

Bientôt elle pourra de nouveau rouler !!

Bonne journée,

Jilks

Bonsoir,

Depuis mon récent déménagement, j’ai le plaisir de vivre dans une (très ?) grande maison totalement chauffée à l’électrique.

L’hiver approche et j’ai peur des factures qu’EDF vas m’envoyer. Je vais donc chercher à gérer au plus juste mes radiateurs. Pour cela, j’utilise bien sur le fil pilote même s’il faut que je tire tous les câbles vers le tableau électrique.
En effet, je considère (et mon porte monnaie est d’accord) que quelque chose d’aussi basique doit être intégré au réseau électrique et ne pas passer par les ondes. Celles-ci sont réservées aux équipements nomade.

Pourquoi mon porte monnaie est il d’accord ? Tous simplement par ce qu’il serait très facile de tout gérer avec des modules z-wave à 50 € pièce + la clé (30€) + la centrale domotique.
J’ai 14 radiateurs, avec une tel solution j’aurais intérêt à en faire des économies pour amortir l’ensemble…

En plus d’être fainéant, je suis radin. J’ai donc choisi de tirer des câbles à travers toute la maison (seulement 15€ de câble en tout), et de les gérer avec des circuits dont j’ai vais vous parler ce soir.
Vous vous posez la question ? Alors, OUI, tirer des câbles vers 14 radiateurs c’est chiant ! Merci Christophe et Mme Jilks pour le coup de main 🙂

Pour ceux qui connaissent ma maison et qui se sont amusé à compter, il en manque 2 : les radiateurs des salles de bain ne possèdent pas de fil pilote, je prévois donc de les commander directement depuis le tableau électrique (ON / OFF).

Quel système choisir ? Un projet que je suivais depuis bien longtemps : Jeedom, mais que je n’avais pas encore eu l’occasion d’essayer.

Leurs idées correspondent aux miennes :

  • Pas de système sur serveur externe
  • Un système très évolutif, on commence simple et on étoffe éventuellement
  • Une base gratuite, des options payantes
  • Un forum réactif.

Côté matériel, j’ai choisi une base qui pourrait évoluer ou servir à autre chose selon les besoins : Un Raspberry PI 3.
J’ai bien un NAS Synology qui aurait pus faire tourner Jeedom, mais je considère que ce n’est pas son rôle. De plus, mon idée de départ était d’intégrer le raspberry et le circuit d’interface dans le tableau électrique.

Bon, J’ai un Raspberry, Jeedom est installé… On se doute bien que je ne vais pas brancher les fils pilote directement dessus…

Je vais utiliser le port I²C pour commander un MCP23017, qui ira lui même commander des optocoupleurs. Il faut 2 optocoupleurs par fil pilote, chacun gérant l’alternance positive ou l’alternance négative. Cela grâce à 2 diodes montées dans un sens opposé :

Je n’ai représenté qu’un seul couple d’optocoupleurs mais un MCP23017 permet de gérer 8 fils pilotes, si ce n’est pas assez, on ajoute un MCP23017 supplémentaire. On peut en mettre ainsi jusqu’à 8 sur le bus I²C et donc gérer 64 radiateurs pour un coût ridicule.

Juste pour rire : La broche /reset à Vcc est obligatoire !! J’ai perdu quelques heures avant de le comprendre 🙁

Notez bien que ce schéma n’est valable que pour gérer un fil pilote 4 ordres, pas un 6 ordres.

Et en vrai, ça donne quoi ?

Heu… Je veux bien vous montrer le proto, mais on se moque pas, ok ?

Le disjoncteur de gauche (16A) protège une prise classique, sur laquelle est branché l’alim du Raspberry, ainsi que le boitier CPL. Le disjoncteur de droite (2A) protège la phase qui vas sur les optocoupleurs puis vers les fils pilote.

Les bornes grises sont les arrivées des chambres de l’étage.

On peut voir que j’avais câblé 2 fils pilotes sur mon proto (4 optocoupleurs). Notre chambre et celle de petit bout N°1 afin de tester le système sur quelques semaines.

Bon, n’importe qui ayant envie de faire ça trouve ces schémas / idées sur internet alors pourquoi écrire un article ?

Tout simplement parce que je me suis retrouvé comme un couillon devant Jeedom à ne pas savoir comment gérer mes radiateurs, quoi faire, comment démarrer … Et là, je n’ai rien trouvé sur Internet pour m’aider.
J’espère que le prochain qui pose la question à Google aura au moins ma réponse pour essayer de sortir du brouillard 🙂

Il faut commencer par créer des objets pour représenter sa maison. Un objet maison puis objet Radiateur, qui est dans la maison.

Là, je simplifie. En vrai on vas également créer chaque niveau (rez de chaussé, étage) et chaque pièce de la maison.

Ensuite, on vas installer le plugin “Virtuel”, il va nous permettre de créer des curseurs virtuel ayant 4 positions (oui, comme le nombre d’ordres du fil pilote).

On créer l’élément virtuel “Mode Radiateur R4”, pour cet exemple.

Il contient une commande de type “Curseur”, pouvant varier de 0 à 3 (donc 4 positions)

Notez bien le nom de la valeur “Mode chauffage”, il resservira.

A ce niveau, si vous retournez dans le dashboard Jeedom, vous avez un curseur, et l’affichage de sa valeurs.

On vas maintenant installer et utiliser le plugin “Widget”, et plus particulièrement le widget “Radiateur 6 ordres” :

Il est prévu pour fonctionner avec des valeurs comprises entre 10 et 60, l’une de ses 6 images en fonction de la valeur de #state#.

On va le modifier de 2 manières :

  • Il ne vas gérer que 4 images, pour les 4 ordres
  • Les valeurs de #state# seront 0, 1, 2 ou 3 pour correspondre au curseur définie juste au dessus

On clique doc sur le bouton dupliquer, et on lui donne un nouveau nom : “Radiateur 4 ordres”.

Le code est modifié comme cela :

Suppression de 2 lignes (confort-1 et confort-2) et modification des conditions des “if” et “else if”. Vous n’y connaissez rien en code ? Pas grave, y a juste à copier 🙂 .

Enfin, on vas lier ce widget au radiateur. Pour cela, on clique sur le bouton “appliquer sur des commandes”.

Et on coche le ou les radiateurs.

Pour mon proto, c’était R3 et R4.

Retour dans le Dashboard, et test du curseur :

Bon, le proto électronique fonctionne, Jeedom fonctionne et affiche des modes de chauffage.

Il faut maintenant faire communiquer le logiciel et le matériel. Pour cela, je vous propose d’installer le plugin “Jeedouino”. Il est gratuit, il fonctionne bien et le développeur est très réactif sur le forum en cas de besoin.

En plus, ce plugin permet de faire d’autres truc cool dont on reparlera une prochaine fois.

Avant que j’oublie : Sur votre raspberry, il faut activer l’I²C, internet regorge d’infos a ce sujet.

On créer un équipement, j’ai choisi de le nommer “MCP23017”, bien sûr vous mettez le nom qui vous plait.

Modèle de la carte : blabla / MCP23017

Adresse I²C : Sur le schéma au dessus, c’est 0x00, ne tenez pas compte de la capture qui était sur un autre montage.

Adresse IP de la carte, c’est celle du raspberry, le port doit juste être libre.

On sauvegarde, et on vas dans Pins/GPIO, il faut tout passer à “Sortie mise a low (High généré aussi)”, ainsi les 16 sorties du MCP23017 seront utilisable.

Après cette génération, on sauvegarde et on vas dans “Commandes”:

Avec les boutons “tester”, il est maintenant possible de commander les sorties du MCP23017 depuis Jeedom, on s’approche de la fin 🙂

Pour terminer, on créer un scénario qui vas faire le lien entre le mode souhaité pour un radiateur, et les optocoupleurs à activer pour l’obtenir.

Je suis en mode avancé, c’est un scénario provoqué, par le changement du “Mode chauffage” du curseur virtuel correspondant au radiateur R4

On retrouve la même logique que dans le code du Widget :

Si mode chauffage < 1, alors c’est 0 et je demande l’arrêt, pour cela je dois activer l’optocoupleur de la broche 6 et désactiver celui de la broche 7, avec les diodes correspondantes, j’obtiens des demi alternance positive : l’arrêt 🙂

Sinon, si mode chauffage < 2 (et comme il n’est pas inférieur a 1), c’est 1 donc je demande le hors gel. Pour cela, facile, il faut les demi alternances négatives, c’est l’inverse de l’arrêt : broche 6 a l’état haut, broche 7 a l’état bas, c’est l’autre diode qui est utilisée.

Sinon, si mode chauffage < 3 (et comme il n’est pas inférieur à 2), c’est 2 donc je demande le mode éco. Pour cela, il faut envoyer le 230V au complet, on met les 2 broches a l’état bas, pour activer les 2 optocoupleurs et utiliser les 2 diodes.

Sinon, bah c’est 3, mode confort (normal), on coupe le fil pilote en mettant les 2 broches a l’état haut pour désactiver les deux optocoupleurs.

Alors, oui, c’est un peu longuet a coder, mais ça fonctionne parfaitement et rapidement.

Bon, c’est pas mal ça : on clique et le radiateur passe dans le mode désiré !

Oui, mais… on vas pas passer son temps connecté a l’interface de Jeedom pour faire basculer les radiateurs d’un mode a l’autre.

Pour cela, la meilleur méthode que j’ai trouvé est d’utiliser des scénarios programmés.
Notre chambre par exemple : le radiateur est éteint dans la journée, passe en mode confort à 20h00 (on se couche ainsi dans une chambre a 18°), passe en mode éco à 0h00, en mode confort à 5h00 et s’éteint à 7h30. tout cela, la semaine. En weekend il s’éteint à 9h00.
Le scénario qui éteint le radiateur à 7h00 est le suivant :

On peut voir que c’est un scénario programmé, dont la commande cron est “30 7 * * 1-5”, ce qui signifie : “à 7h30 de toutes les dates de tous les mois pour les jours du lundi au vendredi”.

Et pour l’extinction du weekend : “00 9 * * 0,6”, je vous laisse décoder 🙂

Youhou !! j’ai atteint mon objectif de base, et ça marche très bien !!

L’une des principales évolutions logiciel sera l’utilisation d’un planning. Mais je ne veux pas planifier les radiateurs, je veux renseigner les horaires de travail (variable) de Mme Jilks, la présence ou non de petit bout n°1 le mercredi après midi (sieste et donc chauffage ou non), ainsi que des modes “globale”, tel que : “On est partis en weekend”, “y a des invités dans les chambres d’ami”, etc … et que la gestion se fasse en fonction de tout cela. Plus tard, pour l’instant j’ai d’autres projets.

On parle coût ?

Raspberry PI 3 : 35,70 €
Boitier, alim : 14,99 €
Carte micro SD : 6,49 €

Soit une centrale domotique à 57,18 €, qui pourra servir a autre chose si besoin.

MCP23017 : 1,25 € pièce avec support et condo.
78L33ACZ : 0,675 €
MOC3043 : 0,70 € pièce (2 par fil pilote)
Résistance 470 Ohm : 0,05 € pièce (2 par fil pilote)
Diode 1N4007 : 0,028 € pièce (2 par fil pilote)

Soit 14,37€ pour exploiter les 16 sorties du MCP23017, et donc gérer 8 fils pilotes.

Jeedom : Gratuit
Plugin Virtuel : Gratuit
Plugin Widget : Gratuit
Plugin Jeedouino : Gratuit

Bien sur, avec tout ça, on ne fait qu’un proto, pas un circuit de prod qu’on met en place dans l’armoire.
Nous reparlerons de cela une prochaine fois, avec un circuit réellement exploitable “en vrai” 🙂 Mais il suffit juste de faire cela proprement, le schéma reste le même.

Bonne soirée,

Jilks